Alors,
Oui, je "fais encore des blogs". Enfin je bloguifie quoi. Il doit sûrement me rester des débris d'ado pré-pubaire refoulés. Ou pas.
Non je vais pas encore me justifier pour ce putain de blog, vous m'emmerdez :D
Oui j'ai passé l'âge... Et alors-han? (t'as vu je suis une rebelle, je m'en fous des idées préconçues et des jugements des gens-han).
Le truc c'est que le mot "skyblog" fait peur. Ca fait peur parce que "skyblog" dans la mémoire collective, ça réveille les vieux souvenirs qu'on a tous tenté d'enterrer.
Oui, tu sais la période "je me prends en photos avec la bouche en cul de poule constipée, et en plus je suis une amie hystérique hihihihihihihiiiii jtm jtm jtm ma chéwiiie ". Enfin voilà quoi.
Non, vous n'aurez pas droit à un discours d'ado pseudo-féministe frustrée et révoltée après avoir assisté à des discussions dégoulinantes de testostérone.
D'abord parce que je ne suis plus une ado (même si c'est dur à croire), je n'ai jamais été ni pseudo, ni féministe, et puis en plus ça me fait plutôt rire.
Mes enfants, recentrons nous.
Il paraîtrait de source (quasi) sûre que mon blog (ou moi tout simplement) prendrait un tournant (plus que) déplorable depuis quelques temps déjà.
Les mots qui seraient susceptibles de qualifier ce fameux tournant ne seraient autres que “pathétique” (du grec pathos), “minable”, “cliché” ou encore “cucul”.
Etant douée d'autocritique et de remise en question quant au “travail” que j'effectue (mais oui ça demande du temps que crois-tu jeune chenapan ?), je pense que LA personne qui est à la source de cette réflexion n'a pas complètement tord.
Je pense que mon dernier article que l'on pourrait considérer comme concret remonte à mes aventures cornichonales, ce qui, déjà, me laisse perplexe quant à la structure morale de ce skyblog.
Oui en effet il est tout de même important de préciser que ma petite existence momolle et sans grand intérêt m'a fait faux bond.
Dois-je me plaindre de vivre des choses et de voir mon écriture en pâtir ? J'en doute. Mais les faits sont là, ce que j'écris est creux et sans fond.
De la forme je t'en donne en veux tu en voilà, mais du fond... C'est une autre histoire.
Comme la personne qui m'a fait la réflexion quant à ce que je suis en train de vous exposer, se considère un peu comme mon mentor blogale (même s'il le niera en bloc en lisant ceci), IL s'est permis d'ajouter que je me contentais de raconter ce qu'il m'arrivait, de l'étaler bêtement et de n'en tirer aucune conclusion ni d'exposer quelque chose de constructif, et ce dans le but de vous faire saliver et fantasmer. Bref, satisfaire vos esprits voyeurs en somme.
A cela (qui est pourtant vrai) je répondrai qu'on ne peut pas être sans cesse dans la même optique, qu'on évolue dans le bon OU dans le mauvais sens (tant qu'à faire) et que ça influe sur tout le reste.
Peut-être suis-je en train de régresser même si je pense être assez réfléchie pour me rendre compte de ce que je fais.
Et là j'ai tout simplement envie de vous dire de manière simpliste et bidon "QUI M'AIME ME SUIVE”.
Ou encore aux puristes qui préféraient les temps où j'étais une fille critique et acerbe que tout cela reviendra sans doute, OU PAS.
Le cynisme m'a légèrement quitté ces temps-ci, je tolère, je ne me méfie de personne (et je le déplore) et je ne passe plus mon entière life à me moquer.
Reviens méchanceté, revieeeeeeens !
Jvous aurai prévenu, quelques articles à tendance mièvre sont à prévoir mais j'essaierai d'être plus discrète sur ce qu'il m'arrive, je garderai tout pour moi car ça risquerait encore de heurter les âmes sensibles qui m'imaginaient cruelle et sans pitié.
Mais voyons, j'ai un c½ur et j'ai envie d'en parler, j'en parle !
Et bien non, faites en le deuil, c'est fini.
Introspection terminée, je ne me justifierai plus, I promess.
Les soirées PES, ça inspire...