Je ne suis pas si cruelle...

Je ne suis pas si cruelle...
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 04:20

DON'T SMOKE

DON'T SMOKE


Y'a deux ans (disons quatre) de ça tu m'aurais dit “Jenny, tu fumes ?” je t'aurais ri au nez en te sortant un petit discours traditionnel de la ligue de lutte anti-tabac. Mais depuis l'eau a coulé sous les ponts, au grand désespoir de mes poumons.

Etant devenue une fumeuse chevronnée de fortuna, je suis donc en mesure de vous dresser un organigramme (non ce n'est pas le mot qui convient mais celui qui devrait être à la place de celui-ci m'a totalement échappé et je trouve que ça sonne bien) du pourquoi du comment j'aime m'adonner à cette néfaste activité :

et plus important point : ça donne une prestance, un charisme, on écoute d'autant plus ce que tu racontes quand tu fais ce petit geste de va et vient entre ta bouche et... là où tu veux entre chaque taffe. Quand j'étais jeune, je regardais toujours les gens qui parlaient en fumant et je me disais “ah oui moi aussi je veux faire ça”. Et c'est scientifiquement prouvé, tout ce que tu dis est évidemment bien plus intéressant (ou pas) when you smoke.

J'adorais d'ailleurs faire un truc débile avec mes copines (imaginaires)qui consistait à raconter des balivernes et à balancer des phrases qui n'avaient aucun sens mais avec plein de mots pédants, le tout en fumant et en y accompagnant la gestuelle. Oui bon ok, ne cherchez pas à comprendre. On retiendra juste que c'est ce qui m'a complètement convertie à la tabacologie de manière quotidienne.

2° point : ça détend. Exemple simple et concret = tu sors de ton taff, les gens t'ont grandement saoulé toute la journée avec leurs conneries, et là tu peux enfin dégainer et penser à autre chose. Et là t'es contente.

3° point : ça te donne un genre dépressif, overbooké par ta carrière, fatigué, stressé, tu fumes ta clope ET LA, tes soucy ont l'air vachement graves.

4° point : tu galères dehors pour quelque chose. Avant tu suivais les autres et tu les regardais en te prenant toute la fumée dans la tronche pour rien, tu te gelais les miches (mea culpa pour cette expression) à attendre qu'ils aient fini. Maintenant tu pratiques avec eux et tu te gèles toujours les miches pour rien.

5° point : tu kiffes d'autant plus marcher dans la rue. Avant tu marchais et tu faisais rien d'autre. Maintenant c'est différent. Le risque : on vient te taxer toutes les 5 minutes. La solution : avoir un paquet vide et le sortir en faisant “ah non désolée, j'en n'ai plus”. Plus radin, plus malin.

6° point : ça ne te pose plus de problème lorsque tu fricottes avec (et fréquentes) un fumeur. Vous avez tous les deux la même vieille haleine dégueulasse.

7° point : ça donne un meilleur goût à l'alcool et au café. Enfin je trouve.

Et après j'en n'ai plus sous le coude, les aficionados peuvent m'aider à compléter, je leur en serai très reconnaissante.

Il existe néanmoins quelques inconvénients au fait de pratiquer de manière régulière le smockage :

- le risque de brulure. Tu as la bouche un peu sèche et au moment où tu te décides à taper la cendre, ta clope reste collée aux lèvres ce qui fait littéralement glisser tes doigts sur la fraise.

- l'haleine de merde de cendrier froid.

-le retour de fumée qui te fais perdre un oeil.

- avoir envie de fumer quand tous les gens autour de toi sont non fumeurs et ne veulent pas sortir

- fumer tue.

Conclusion : la cigarette est un fait social avant tout. Pour ma part en tous cas.
C'est maaaaaaaaaaaaaaal.

Ah tiens, une conclusion baclée, ça faisait longtemps.

J'ai une affreuse piqure de je sais pas quoi sur le frond, et ça fait mal.

# Posté le lundi 18 août 2008 16:26

Modifié le mardi 07 octobre 2008 04:37

T'as un skyblog, à 23 ans???hannnnn, ça craint.

T'as un skyblog, à 23 ans???hannnnn, ça craint.
Alors,

Oui, je "fais encore des blogs". Enfin je bloguifie quoi. Il doit sûrement me rester des débris d'ado pré-pubaire refoulés. Ou pas.
Non je vais pas encore me justifier pour ce putain de blog, vous m'emmerdez :D

Oui j'ai passé l'âge... Et alors-han? (t'as vu je suis une rebelle, je m'en fous des idées préconçues et des jugements des gens-han).

Le truc c'est que le mot "skyblog" fait peur. Ca fait peur parce que "skyblog" dans la mémoire collective, ça réveille les vieux souvenirs qu'on a tous tenté d'enterrer.

Oui, tu sais la période "je me prends en photos avec la bouche en cul de poule constipée, et en plus je suis une amie hystérique hihihihihihihiiiii jtm jtm jtm ma chéwiiie ". Enfin voilà quoi.

Non, vous n'aurez pas droit à un discours d'ado pseudo-féministe frustrée et révoltée après avoir assisté à des discussions dégoulinantes de testostérone.
D'abord parce que je ne suis plus une ado (même si c'est dur à croire), je n'ai jamais été ni pseudo, ni féministe, et puis en plus ça me fait plutôt rire.

Mes enfants, recentrons nous.

Il paraîtrait de source (quasi) sûre que mon blog (ou moi tout simplement) prendrait un tournant (plus que) déplorable depuis quelques temps déjà.

Les mots qui seraient susceptibles de qualifier ce fameux tournant ne seraient autres que “pathétique” (du grec pathos), “minable”, “cliché” ou encore “cucul”.

Etant douée d'autocritique et de remise en question quant au “travail” que j'effectue (mais oui ça demande du temps que crois-tu jeune chenapan ?), je pense que LA personne qui est à la source de cette réflexion n'a pas complètement tord.

Je pense que mon dernier article que l'on pourrait considérer comme concret remonte à mes aventures cornichonales, ce qui, déjà, me laisse perplexe quant à la structure morale de ce skyblog.

Oui en effet il est tout de même important de préciser que ma petite existence momolle et sans grand intérêt m'a fait faux bond.

Dois-je me plaindre de vivre des choses et de voir mon écriture en pâtir ? J'en doute. Mais les faits sont là, ce que j'écris est creux et sans fond.
De la forme je t'en donne en veux tu en voilà, mais du fond... C'est une autre histoire.

Comme la personne qui m'a fait la réflexion quant à ce que je suis en train de vous exposer, se considère un peu comme mon mentor blogale (même s'il le niera en bloc en lisant ceci), IL s'est permis d'ajouter que je me contentais de raconter ce qu'il m'arrivait, de l'étaler bêtement et de n'en tirer aucune conclusion ni d'exposer quelque chose de constructif, et ce dans le but de vous faire saliver et fantasmer. Bref, satisfaire vos esprits voyeurs en somme.

A cela (qui est pourtant vrai) je répondrai qu'on ne peut pas être sans cesse dans la même optique, qu'on évolue dans le bon OU dans le mauvais sens (tant qu'à faire) et que ça influe sur tout le reste.

Peut-être suis-je en train de régresser même si je pense être assez réfléchie pour me rendre compte de ce que je fais.

Et là j'ai tout simplement envie de vous dire de manière simpliste et bidon "QUI M'AIME ME SUIVE”.
Ou encore aux puristes qui préféraient les temps où j'étais une fille critique et acerbe que tout cela reviendra sans doute, OU PAS.

Le cynisme m'a légèrement quitté ces temps-ci, je tolère, je ne me méfie de personne (et je le déplore) et je ne passe plus mon entière life à me moquer.

Reviens méchanceté, revieeeeeeens !

Jvous aurai prévenu, quelques articles à tendance mièvre sont à prévoir mais j'essaierai d'être plus discrète sur ce qu'il m'arrive, je garderai tout pour moi car ça risquerait encore de heurter les âmes sensibles qui m'imaginaient cruelle et sans pitié.

Mais voyons, j'ai un c½ur et j'ai envie d'en parler, j'en parle !
Et bien non, faites en le deuil, c'est fini.

Introspection terminée, je ne me justifierai plus, I promess.

Les soirées PES, ça inspire...

# Posté le mardi 05 août 2008 18:29

Modifié le mardi 07 octobre 2008 04:00

LooK

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# Posté le lundi 04 août 2008 14:00

Modifié le mardi 07 octobre 2008 04:01

VaCaNcEs

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# Posté le mardi 29 juillet 2008 05:20

Modifié le mardi 07 octobre 2008 04:01